Édition 2019

26 – 28 avril 2019

vendredi 26 avril - 19:00

JAAQ

Rap/Jazz, Neuchâtel/Genève (CH)

Frère Jaaq, ce soir-ci, ne laissera point dormir son public! Non pas qu’il happe ses auditeurs, non, ce n’est pas le genre du grand gaillard. Lui préfère nettement l’invitation bienveillante, la proposition d’embarquer avec lui dans ses tourbillons de mots, ciselés avec une précision perfectionniste; des mots qui se disposent pour qu’apparaissent les tableaux que Jaaq veut montrer, décrire, dénoncer. Des mots, tous calfeutrés dans une douceur qu’on ne reconnaît d’habitude pas au rap, mais dont Jaaq a fait une force et sait doser les bienfaits à merveille.

Musicalement aussi, le rappeur neuchâtelois est pur. Portés, sur scène comme en studio, par la complicité de Manu Linder et Pierre Kuthan, les arrangements et rythmiques évoquent davantage le club de jazz qu’une battle du Bronx. Voix, contrebasse et batterie s’entremêlent adroitement et produisent un flow précis mais organique, qui risque de chambarder plus d’un « hip-hopophobe »! À savourer de toute urgence!

Avec Jacques Ngoi (rappeur), Manu Linder (batterie) et Pierre Kuthan (contrebasse)
www.jaaq.ch

vendredi 26 avril - 20:00

Ensemble AD LITTERAM

Chant lyrique, Paris (F)

Heureux sera le jour

On soupçonne souvent poésie et musique d’aller de pair, d’être, depuis toujours, deux inséparables qui se vouent une sincère admiration mutuelle. Or dans les Salons parisiens du XIXe siècle, ce mariage était loin d’être scellé: compositeurs et poètes s’arrogeaient chacun la légitimité de l’expression poétique, Victor Hugo allant jusqu’à «interdire la musique le long de ses vers», tant il la considérait comme un art inachevé. C’est particulièrement la mélodie française, tendance nouvelle portée par plusieurs compositeurs, qui provoque les ires d’Hugo: le style combine discours musical et poétique et nécessite de subtils équilibres faits, selon les puristes, au détriment du texte littéraire.

Cette allégation, Barbara Delagnes et René Covarrubias veulent la contrecarrer. Avec «Heureux sera le jour», les deux diplômés du Conservatoire Royal de Bruxelles souhaitent rendre à la mélodie française ses lettres de noblesse et mettre en lumière l’un de ses pères, Charles Gounod.

Avec Barbara Delagnes (soprano), René Covarrubias (ténor) et Quentin Mourier (piano)
www.facebook.com/Ensemble-Ad-Litteram-393234024815634/

vendredi 26 avril - 21:00

Simon Gerber & Sophie Noir Trio

Chanson/R&B/Soul, Jura (CH)

Pluri-instrumentiste aux multiples facettes, le Tramelot Simon Gerber, actif notamment aux côtés du Bel Hubert, Sarcloret, Olivia Pedroli ou Sophie Hunger, retrouve ses origines soul avec le Simon Gerber & Sophie Noir Trio. C’est à l’occasion d’une résidence au Cully Jazz que ce trio particulier voit le jour en 2017, né de la complicité musicale vingtenaire entre le bassiste et la chanteuse Sophie Noir Kummer, rejoints pour l’occasion par le batteur Claude Kamber, leur ami de longue date. La formation s’impose rapidement comme un «trio à deux voix»; les chansons, intenses et électriques, sont portées par Simon Gerber et Sophie Noir et c’est, peu ou prou, la seule donne. Pour le reste, le trio s’appuie sur une géométrie variable pleine de complicité: les instruments s’échangent, les voix se mélangent et l’alchimie est parfaite. Leur répertoire est principalement composé de chansons originales en français et en anglais, mais aussi de duos méconnus du répertoire Soul et Rhythm’n’Blues américain.

Avec Simon Gerber (voix, guitare électrique, contrebasse), Sophie Noir Kummer (voix, basse, piano électrique) et Claude Kamber (batterie, chœurs)
www.simonsophie.com

vendredi 26 avril - 22:00

Steiner & Madlaina

Folk / Pop, Zurich (CH)

Steiner & Madlaina peignent l’image d’un monde expressif et symbolique que nous n’avons plus perçu depuis longtemps. L’éveil, l’ombre et la lumière, ainsi que la fébrilité du moment présent, sont ici exposés à travers une folk-pop charmante, qui sait pourtant montrer ses crocs et se développer en une redoutable dynamique.

Le chant à deux voix de Nora Steiner et Madlaina Pollina rappelle inévitablement, et pour notre plus grand bonheur, First Aid Kit et les compositions bilingues flirtent tantôt avec une enivrante légèreté bleu ciel, tantôt avec les lisières d’obscurs abîmes.

Mais ce ne sont là que des repères approximatifs qui ne rendent pas justice à l’originalité et à la magie des deux jeunes et talentueuses musiciennes du bord de la Limmat.

Avec Nora Steiner (chant, guitare), Madlaina Pollina (chant, guitare, piano), Nico Sørensen (basse, voix), Leonardo Guadarrama (batterie) et Max Kämmerling (guitare, voix)
www.facebook.com/SteinerMadlaina/

samedi 27 avril - 15:00

Ballati Tutti Quanti

Musique traditionnelle du Salento, Spongano (ITA)

Il paraît qu’au Sud du Salento, on utilise encore un antidote d’antan pour soigner les morsures de tarentules et autres blessures de la vie: la musique! Résonnant dans tout le «Talon de la Botte», tambureddhrus, guitares, violons, accordéons et chants invitent à une danse toute particulière: la pizzica pizzica. Entraînées par une rythmique endiablée, les «victimes» entrent alors dans une sorte de transe exutoire qui, à ce qui se dit, peut les faire danser des jours durant!

Pour les frères Alessandro, Carlo et Luca Rizzello, la tarentelle dure depuis plus de vingt ans. À Spongano, ces envoûteurs invitent à la danse avec Ballati Tutti Quanti, inspirés tantôt par la coutume, tantôt par le magnifique répertoire de leur père Antonio et leur grand-mère Pippin Guida, eux-mêmes ambassadeurs vénérés du chant traditionnel de la région.

À Neuchâtel, Ballati Tutti Quanti déposera tambureddhru, violon, mandoline et un brin de cette culture pour faire vibrer la Poudrière! Et c’est garanti sans effet secondaire!

Avec Alessandro Rizzello, Carlo Rizzello et Luca Rizzello

samedi 27 avril - 16:00

La Squadra Di Genova

Trallalero Génois, Gênes (ITA)

« C’est autour du port que le trallalero s’est constitué. Il y avait là plein d’ouvriers, des dockers. Ils sortaient du travail, se retrouvaient dans les bistrots et chantaient ». Expliquer les origines de la chanson génoise ainsi, et c’est tout un univers de sueur, de goût maritime, de moqueries viriles et surtout de talent qui refait surface.

Sans réelle certitude, ce chant populaire si singulier serait né “les pieds sous la table” dans la convivialité des tavernes fréquentées uniquement par des hommes et viendrait des terres et non du large.

Ce monde d’un autre temps n’a pas totalement disparu. La Squadra (c’est-à-dire « l’équipe ») de Gênes perpétue avec brio son art vocal, populaire mais savant, qui mêle huit voix, dont une étonnante « voix de guitare » qui imite l’instrument et un incisif contralto.

Au fil des ans, le groupe a conservé la pratique originale tout en perfectionnant le style expressif, l’intonation et les arrangements vocaux. Trois clés offertes à l’auditeur pour lui permettre de mieux gravir les anciennes ruelles escarpées de la capitale ligurienne.

Avec  Claudio Valente (contralto), Matteo Merli (tenore), Pepi Zacchetti (baritono), Ettore Molini (voce di chitarra), Angelo Asborno (basso), Enzo Gelati (basso), Giampiero Merlo (basso), Ivo Domenichella (basso)

samedi 27 avril - 17:00

L’Escabòt

Chants folkloriques occitans, Province de Coni (ITA)

Évidemment, en invitant L’Escabòt pour la journée italienne, seulement deux ans après leur premier passage, on frise l’escobarderie. D’autant plus que ce nonette ne chante même pas en italien!

Des pots-d-Asti ont-ils été touchés?

Pour Tournez la Meule, il paraissait impossible d’imaginer une journée de musique italienne sans la présence de cet ensemble vocal dont les effets thérapeutiques ont déjà opéré sur de nombreuses oreilles. De plus, l’accueil de langues minoritaires (et de leur messager) a toujours fait partie des plus grandes tentations du festival!

Qu’on ne s’y trompe pas: L’Escabòt, c’est de la pure chair de poule! Les arrangements de Fabrizio Simondi, l’un des chanteurs et membres fondateurs du groupe, donnent à ces airs populaires une puissance rarement entendue ailleurs dans le monde choral occidental. Interprété avec les tripes, sans froufrous ni paillettes, juste enveloppé dans un duvet de voix mixtes, chaque chant nous vient à la figure tel un hymne reliant ciel et terre.
Cette passion sans borne et cette énergie communicative font de L’Escabòt le meilleur ambassadeur de la population discrète des Valadas occitanas.

Avec Cristina Saltetto, Elisa Tallone, Federica Saltetto, Marilena Migliore, Paola Giordano, Fabrizio Simondi, Patrik Rivero, Piergiorgio Mattiauda et Piergiorgio Sandroni
www.escabot.com

samedi 27 avril - 18:15

Fadi (+ospite a sorpresa)

Indie pop, Riccione (ITA)

C’est dans un hôtel familial situé à Riccione, nouvel éden in d’une jeunesse hype lassée par la sursaturée Rimini, que grandit Thomas O. Fadimiluyi. Bien qu’entouré par un tourisme festif superficiel, le jeune homme s’obstine à se nourrir des plus ravissantes inventions italiennes; mélodies populaires, plages immaculées et belles mécaniques se jouxtent dans sa besace musicale pour être parcimonieusement distillées dans chacune de ses chansons.

En même temps, Fadi (le nom de scène de Thomas) n’est pas hermétique au cosmopolitisme insufflé par cette invasive jeunesse dorée. Au contraire, Riccione devenant gentiment l’un des berceaux de la scène indé italienne, le chanteur s’inspire consciencieusement de ce nouveau carrefour culturel, dans l’idée d’y devenir agent. Pari gagné: avec sa nonchalance déterminée, Fadi fait circuler, sans embouteillages, le grain de Michael Kiwanuka, la passion d’Adriano Celentano et les grattes de Chuck Berry, tout en gardant un ancrage critique face à sa Riccione, qui semble lui avoir quelque peu échappé.

OSPITE A SORPRESA: Initialement prévu pour venir interpréter quelques chansons de Lucio Battisti, notre invité surprise a accepté de lever le voile sur sa propre identité musicale qui se rattache indubitablement à la scène alternative foisonnante de la capitale italienne.

Si sa carrière reste relativement discrète sous nos latitudes, cet auteur à textes, musicien, arrangeur et producteur, multiplie les collaborations avec d’autres artistes émergents, comme le supergroupe Thegiornalisti, qu’il accompagne en tournée, ou encore l’humoriste et militant Beppe Grillo. C’est qu’il en a dans le ventre, le bougre: il suffit de jeter une oreille dans sa discographie pour se rendre compte de la maîtrise de genres musicaux les plus nuancés! En effet, du rap à la chamber pop, du folk à la dance, rien n’échappe à ce Beck romain!

Avec Thomas O. Fadimiluyi (guitare et chant), précédé d’un invité surprise
www.facebook.com/FADI-218168982327491/

samedi 27 avril - 19:45

Tenore Su Remediu De Orosei

Chant traditionnel sarde, Orosei (ITA)

Quand la télévision anglaise a voulu raconter la Sardaigne dans un documentaire, c’est intuitivement vers le quatuor Tenore su Remediu de Orosei qu’elle s’est tournée pour l’accompagner musicalement. Et pour les jeunes oroseini, c’était une consécration: depuis leur enfance, ils s’appliquent à apprendre, défendre et transmettre ce cantu a tenòre pour l’empêcher d’emprunter le chemin de l’oubli.

Ancrés dans les gènes de la Sardaigne, ces chants pastoraux ont véritablement forgé le caractère de l’île, tant les bergers y exprimaient leurs vues politiques ou y évoquaient des problématiques d’une actualité déconcertante!

Avec ce riche bagage, tant culturel que poétique, emprunté aux anciens, les jeunes chanteurs du Tenore su Remediu de Orosei sauront facilement nous transporter, l’espace d’un concert, dans un su zilleri d’un autre temps, de loin pas révolu!

Avec Paolo Mele (voce solista), Luigi Cabiddu (mezza voce), Giuliano Sannai (basso) et ­Antonio Patteri (contra)
www.facebook.com/Tenore-su-remediu-de-orosei-1493945964211205/

samedi 27 avril - 21:00

Le Canzoni Di LUCIO BATTISTI

Pop/Rock, Collaboration Italo-neuchâteloise (ITA/ CH)

Concert hommage

En 1998 s’est éteinte, à Milan, une des étoiles les plus lumineuses de la pop italienne, Lucio Battisti. L’Italie pleure: «Ses chansons ont été les colonnes sonores de nos premiers amours». Or même dans la Botte, on n’en saura pas plus sur ce décès car depuis les années septante, Battisti fuit la presse: sa dissension avec les «canevas pop» en vogue, mais aussi sa position de mâle sensible, capable de larmes, contraire au schéma phallocrate prôné par les mœurs d’alors lui valaient trop de critiques. Or les foyers italiens ne s’y trompent pas et continuent à fredonner les tubes du fin mélodiste, arrangeur avant-gardiste et producteur perfectionniste; même David Bowie, Julien Doré et Sébastien Tellier l’idolâtrent, rien que ça.

Ce soir, Tournez la Meule invite ses artistes à interpréter les chansons du brillant Battisti, accompagnés par le Tournez la Meule Orchestra, créé pour l’occasion et composé de musiciens neuchâtelois.

Avec Sophie Noir, Françoise Pressl-Wenger, René Covarrubias, Etan Marzo, Marzia Celii et Leo Pari (chant), Simon Gerber et Raphaël Weber (guitares, basse), Nicolas Pittet (batteries, percussions), Cédric Liardet (claviers, accordéon), Jérémy Rossier (trompette), Robin Fragnière (trombonne), Giulia Longo et Elisa DiMarco (chœurs)

dimanche 28 avril - 14:00

Le Duo Cramoisi

Jeune public, Fribourg (CH)

Histoires en papillotes

Dans ce monde où l’on n’a plus le temps pour rien, où les heures filent et même les minutes sont pressées, le Duo Cramoisi propose une bulle insolite, un espace-temps enchanté où l’on raconte encore des histoires, où l’on s’accorde encore du rêve. Le principe des «Histoires en papillotes», c’est d’emballer des contes, des musiques et des sons dans une thématique, de bien laisser mijoter avant de servir sous forme de moment délicieux. Aujourd’hui, le Duo Cramoisi, imaginé par la conteuse Anne-Laure Vieli et la musicienne Anne-Sylvie Casagrande, se propose d’évoquer le temps et ses mécaniques; un beau rossignol automatique, un réveil-matin au tic-tac trop bruyant, ainsi qu’une salle de bain endiablée sont les principaux protagonistes des trois histoires présentées… On n’oublie pas un des acteurs principaux, là? Mais oui, les enfants, bien sûr: ils sont invités à participer activement durant tout le spectacle, avec des chants, mais pas seulement. Alors, au prochain top, on prend son temps? Top!

Avec Anne-Laure Vieli et Anne-Sylvie Casagrande

dimanche 28 avril - 15:00

Yellow Teeth

Country/Folk, Fribourg/Valais (CH)

Porté par de multiples influences, de Johnny Cash à Neil Young , le songwriting de Yellow Teeth s’impose naturellement, en toute délicatesse, sans précipitation. Un visage d’enfant, et pourtant la voix grave et rassurante des pionniers d’une country folk intemporelle.

Avec un patronyme italien, des racines valaisannes et un pseudonyme pioché dans la bibliographie de Bukowski, Tiziano Zandonella brouille les pistes. Quelques ronronnements de gosier lui suffisent pour plonger l’auditeur dans son univers poétique teinté d’évasion, de chaleur et d’Amérique.

Quant à ses compagnons de route, ils enrobent cette douce mélancolie par les harmonies touchantes et les rythmiques discrètes que l’on retrouve également sur Stella, son troisième opus très épuré, sorti en octobre dernier.

Avec Tiziano Zandonella (chant, guitare, harmonica), Justine Salvadori (chant, guitare), Sacha Ruffieux (guitare, mojo) et Charlotte Vuissoz (batterie)
www.yellowteethmusic.bandcamp.com/

dimanche 28 avril - 16:00

Rodas

Volkslied / World, Ilanz (CH)

Rodas, ce sont les nouvelles roues motrices de la chanson traditionnelle romanche! Entraînée par l’accordéoniste Patricia Draeger, la violoncelliste Barbara Gisler et Corin Curschellas, elle-même Grande Dame de la chanzun rumantscha, la formation revisite l’immense et méconnu répertoire du Volkslied rhéto-roman et y apporte une touche aérienne toute authentique et cosmopolite.

Des années d’épluchage d’archives et de réarrangements musicaux ont été nécessaires aux Grisonnes pour effleurer les racines musicales de leur patrimoine, mais ce travail titanesque n’a pas effrayé Rodas! À force de gratter la roche culturelle alpine, les trois musiciennes ont déniché les joyaux de folklore qu’elles partagent à fleur de peau, à chaque concert. C’est ce qui fait de Rodas un kaléidoscope du Sud-Est helvétique: entraînant comme le Valser Rhein, brut comme le Piz Bernina et chaleureux comme une tegia. Bainvegni !

Avec Patricia Draeger (accordéon), Barbara Gisler (violoncelle) et Corin Curschellas (chant)
www.corin.ch/new-projects/rodas/

dimanche 28 avril - 17:15

Walter Lietha

Mundart Folk, Trin (CH)

Respecté, glorifié, puis proscrit de la scène publique avant de disparaître dans l’oubli…

Depuis les années septante, Walther Lietha commente l’actualité, dénonce la bêtise humaine, flagelle système et capitalisme, salue les minorités et, de temps à autre, s’octroie une contemplation bucolique ou amoureuse. Comme aucun autre chansonnier suisse, le Grisonnais défend son opinion, sans aucune retenue. Sa popularité en a souffert, certes, mais des qu’en-dira-t-on il s’est toujours moqué comme d’une guigne. Seul avec sa guitare en bandoulière, il percute, bouscule, ne laisse jamais indifférent, car dans chacune de ses chansons résonnent l’ingénuité du Petit Prince et les mélodies de John Martyn.

Pour la première fois depuis des décennies, Walter Lietha remontera sur scène avec Corin Curschellas, sa complice musicale présente sur la quasi intégralité de sa discographie! À découvrir en exclusivité à Tournez la Meule!

Avec Walter Lietha et Corin Curschellas

dimanche 28 avril - 18:30

Bümpliz Boogie Boys

Blues/Rock, Neuchâtel (CH)

Bümpliz, parce qu’ils ne viennent pas de cette charmante localité. Boogie, parce que ce n’est point leur spécialité. Et Boys, parce qu’il y a une fille et que pour les autres, le temps du boys band est depuis longtemps révolu!

À part vouloir déjouer les mélomanes par un patronyme fallacieux, ce groupe revisite le répertoire du blues avec une aisance déconcertante, comme s’il l’avait inventé. Autour de la voix envoûtante de Françoise Pressl-Wenger se déroule une musique qui sent bon le coton du Mississippi et les filages country rock d’ères plus récentes. Les Bümpliz Boogie Boys savent donner du grain et du velours à la bonne place, pour porter avec justesse les déboires et la tristesse que racontent leurs chansons.

Avec Françoise Pressl-Wenger (chant, guitare, clavier), Christian Schouwey (batterie), ­Michel Bertarionne (guitares), Philippe Bürki (clavier) et Andy Duggan (basse, guitares, chant)
www.buboboys.blogspot.com/

dimanche 28 avril - 19:30

5 aux Moulins

Polyphonies européennes, Neuchâtel (CH)

C’est un continent enchanté que nous raconte 5 aux Moulins, une Europe fertile en fables où bourgeonnent, depuis des siècles, les plus belles histoires, les chansons les plus fantaisistes et les mélodies les plus douces. Certes, chaque territoire cultive sa propre variété, chaque région a ses petits secrets, mais c’est inéluctablement d’un terreau universel que dépend la floraison de toutes ces chansons: l’Amour. Oui, c’est bien lui qui est raconté dans chacun des airs cueillis par 5 aux Moulins; du Portugal à la Finlande, de l’Islande à l’Italie, on célèbre l’Amour, on le cherche ou on le maudit parfois, quand on le perd.

Depuis bientôt dix ans, 5 aux Moulins distille la tradition musicale européenne et en présente l’essence à chacun de ses nombreux concerts. Polyphonique et polyglotte, le quintet nous ramène un petit quelque chose de chacun des recoins mélodiques qu’il visite, et c’est pour ça qu’on l’aime!

Avec Georges-Alain Schertenleib, Sébastien Schertenleib, Léo Maradan, Frédéric Meyer et Ralph Bürgi
www.5auxmoulins.com